Ton type principal

POOR
Le Laser
Je suis fauché, mais je suis focus.
Félicitations, tu as tiré [POOR - Le Laser]. Cette 'pauvreté' n'est pas le solde de ton compte en banque, c'est une redistribution des ressources après avoir fait le tri dans tes envies. Les autres éparpillent leur énergie comme des QR codes dans la nature ; toi, tu la concentres en un faisceau laser, et partout où il pointe, ça commence à fumer. Le monde de POOR est simple : tout ce qui n'est pas essentiel est réduit au silence, tout ce qui est essentiel est enfoncé jusqu'au bout. L'agitation, les mondanités, la vanité, les démonstrations de présence sur les réseaux ? Désolé, pas le temps. Tu n'as pas peu de ressources : tu as simplement versé toutes tes ressources dans un seul trou. Ça donne l'apparence de la pauvreté, mais en vrai, c'est une mine. Une fois qu'une chose est jugée digne de ton attention, le bruit extérieur n'est plus qu'un fond sonore.
Tes 15 dimensions
Modèle du Soi
Tu sais à peu près qui tu es, et une remarque de random ne te désintègre pas.
Tes envies, tes humeurs et tes limites, tu les connais par cœur.
Tu privilégies le confort et la tranquillité, pas besoin de mettre ta vie en mode sprint tous les jours.
Modèle émotionnel
Tu oscilles entre confiance et doute, et tes relations ressemblent souvent à un match de ping-pong intérieur.
Tu donnes avec mesure : ton cœur a une porte, mais surtout un videur.
Ton espace perso est sacré : même amoureux(se), tu gardes un coin rien qu'à toi.
Modèle d'attitude
Tu regardes le monde avec un filtre blindé : on doute d'abord, on s'approche après.
Quand il faut respecter, tu respectes ; quand il faut contourner, tu ne fais pas une fixette non plus.
Tu avances avec une direction en tête et tu sais à peu près vers quoi tu tires.
Modèle du moteur d'action
Les résultats, la progression et l'élan te mettent en orbite.
Tu tranches vite et tu ne reviens pas te plaindre d'avoir tranché.
Tu as besoin de faire avancer les choses ; une tâche en suspens, c'est une écharde dans ton cerveau.
Modèle social
Tu démarres en douceur : passer à l'attaque en soirée, ça te demande un chargement complet.
Tu as des limites nettes : si on s'approche trop, tu recules d'un demi-pas par réflexe.
Tu parles direct : si c'est dans ta tête, ça sort sans détour.